L’unité de réhabilitation cognitivo-comportementale

Une nouvelle unité spécifique

Pour offrir une réponse aux personnes âgées valides sur le plan fonctionnel mais dont les troubles du comportement productif ne permettent pas l’accès au SSR classique, la Clinique Madeleine Remuzat propose une petite unité séparée mais intégrée à la clinique.

Les troubles principaux motivant un séjour sont  : agressivité, agitation, hallucinations, délire, comportement moteur aberrant, déambulation pathologique, troubles du sommeil, etc, …

L’unité a vocation à obtenir une labellisation d’UCC auprès de l’Agence Régionale de Santé.

France, Bouches-du-Rhône (13), clinique Madeleine Remuzat

Atelier mémoire avec la neuro psychologue

Un projet de soin spécifique

Dès l’arrivée du patient dans l’unité, un projet de soins tenant compte du respect des habitudes de vie est mis en place. Son premier objectif est le suivi du malade et le dépistage d’éventuels troubles secondaires, mais que le malade aura peut-être des difficultés à exprimer : perte de poids, troubles de la marche, troubles psychiatriques, autres pathologies liées à l’âge.
Le programme d’animation thérapeutique contribue à diminuer les troubles du comportement et du sommeil. Ces activités offrent des stimulations cognitives et sociales, qui diminuent l’anxiété, l’agitation ou bien l’apathie. Le sentiment de bien-être de la personne âgée s’améliore.

France, Bouches-du-Rhône (13), clinique Madeleine Remuzat

Une unité surveillée et protégée

Une architecture adaptée

L’architecture de l’unité permet d’éviter les fugues, les accidents tout en assurant un maximum de confort pour le patient, sa famille et le personnel soignant. Une attention toute particulière est portée à l’ambiance (afin de calmer et faciliter l’orientation des patients), à la luminosité qui doit être suffisante, à l’acoustique, pour entretenir la sérénité des lieux. Enfin, un parcours de promenade sécurisée est accessible.

France, Bouches-du-Rhône (13), clinique Madeleine Remuzat

Jardin dédié à l’unité

La qualification du personnel

Le personnel formé sait faire face aux troubles du comportement alimentaire, à l’agressivité du patient, aux troubles du comportement. Auxiliaires de vie, infirmiers et animateurs sont capables de faire face à toutes ces situations délicates induites par la maladie, afin de les désamorcer en douceur. Outre la formation spécifique au contact avec une population fragile, la disponibilité du personnel est un facteur majeur contribuant à une prise en charge optimale.